Natalie LamotteNatalie Lamotte A chaque instant, alors, on s'attend à les voir exploser, pour cracher sur la toile le bouillonnement qu'elles semblent contenir.
Natalie Lamotte

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2014 serie 11 paintings acrylic on canvas natalie lamotte (c)
painting serie 2014 (c) natalie lamotte https://www.youtube.com/watch?v=UH3i-SodWb0

Teken / contemporary drawing, Gand (Belgique)
Teken / contemporary drawing, 1er decembre 2013 14h - 19h curators: Jan Colle / Julie Crenn / Totaal Apotheek, Exposition du 1 décembre 2013 au 20 janvier 2014 Vernissage le dimanche 1 décembre de 14h à 19h. TEKEN – Jan Colle garelij Jakob Van Caeneghemstraat, 16 B-9000 Gent Jan Colle garelij/entrepot fictief / http://www.entrepotfictief.be/ Facebook / http://www.facebook.com/entrepot.fictief

Solo show galerie Nathalie Clouard (Rennes) 11 oct - 09 nov. 2013
GALERIE NATHALIE CLOUARD 11 oct. 09 nov. 2013 22 rue Hoche – 35000 Rennes tel. 02 99 63 51 23 nathalie.clouard@wanadoo.fr La galerie est ouverte du mardi au samedi de 14H à 19H www.galerie-nathalie-clouard.com * http://www.lagoradesarts.fr/Natalie-Lamotte-Galerie-Nathalie-Clouard-a-Rennes.html

"A portée de regard" Eglise des Trinitaires / Metz, 2013
A portée de regard / Metz Eglise des Trinitaires Du 2 au 14 mai 2013 vernissage : 2 mai 2013 à 18h00 Commissariat de Viviane Zenner. Avec Pauline Bastard, Cécile Beau, Emilie Benoist, Mireille Blanc, Béatrice Cussol, Jennifer Douzenel, Chourouk Hriech, Rachel Labastie, Perrine Lacroix, Natalie Lamotte, Manuela Marques, Jeanne Susplugas, Marion Verboom, Viviane Zenner. VERNISSAGE le 2 mai à 18h.

"On ne voit pas le temps passer" Eglise St Maur de Courmelois / Val de Vesle, 2012
EXPOSITION COLLECTIVE / ON NE VOIT PAS LE TEMPS PASSER / Eglise St Maur de Courmelois / Val de Vesle "On ne voit pas le temps passer" Eglise St Maur de Courmelois / Val de Vesle Curator Viviane Zenner

Texte de Julie Crenn, A l'intérieur, Natalie Lamotte, aux "Editions Derrière la salle de bains".
Texte de Julie Crenn, A l'intérieur, Natalie Lamotte, aux "Editions Derrière la salle de bains". ...Par séries de trois, quatre ou cinq toiles blanches, de différents formats, du plus grand au plus intime, Natalie Lamotte met en mouvement une symphonie de corps informes imbibés d’un rouge flamboyant. Ils semblent flotter dans l’espace limité de la toile et sont comme figés dans le temps. Une méduse, une racine, un bulbe, un sexe féminin, une cellule microscopique, végétale, animale, humaine ? Un organe fragmenté, désolidarisé, une bulle, un pétale, un embryon… Les taches rouges recèlent une pluralité de lectures et d’interprétations. Elles n’enferment et n’excluent aucune proposition, bien au contraire elles libèrent l’esprit et l’imagination. Selon le vécu, le ressenti, les appréhensions et les références du regardeur, elles le portent de l’infiniment grand (le cosmos, l’océan et la vie au sens le plus large) jusque l’infiniment petit (les cellules, les nano organismes, les fluides). Pour ces raisons, elles effraient, étonnent et émerveillent. Les taches rosées et rougeâtres, à la fois lumineuses et obscures, fragiles et intenses, profondes et légères, sont des corps instables avec qui l’artiste engage un subtil dialogue avec son propre corps et la toile. Elle nous enjoint à expérimenter la lenteur et la rêverie à travers la production d’un motif aux contours inépuisables..... le suite aux Editions derrière la salle de bains http://leseditionsderrierelasalledebains.bigcartel.com/product/julie-crenn-a-l-interieur-nathalie-lamotte

Exposition Galerie Nathalie Clouard / Rennes ( France) 23 mars - 21 Mai 2011

Exposition personelle Galerie NATHALIE CLOUARD
22, rue Hoche 35000 Rennes

"La dernière fois que j'ai eu un corps", texte de Christophe Fourvel aux Editions du Chemin de Fer
"La dernière fois que j'ai eu un corps", texte de Christophe Fourvel aux Editions du Chemin de Fer http://www.chemindefer.org/catalogue/La-derniere-fois-ou-j-ai-eu-un-corps/La-derniere-fois-ou-j-ai-eu-un-corps.html La dernière fois où j'ai eu un corps Christophe Fourvel & Natalie Lamotte Le prmier camion n’attendait plus que moi, le reste femelle était encoigné sous les bâches. Marco n’était plus Marco au moment de la frontière. Pendant cinq ans j’ai refusé à ma bouche de le dire en albanais ou dans la langue du trottoir. Dans toutes les langues pourries du monde, pendant cinq ans, j’ai pas autorisé ma bouche à dire que Marco m’avait vendue.... "La dernière fois où j’ai eu un corps" est l’histoire tristement banale d’une jeune Albanaise, trahie, vendue, prostituée. Dans ce texte violent et sans concession, Christophe Fourvel réussit la prouesse de donner la parole à son héroïne, qui nous conte avec ses mots, ses erreurs et ses errances, le quotidien de son arrivée en France, de son inexorable descente en enfer. C’est dans cette parole retranscrite, ce langage uppercut, entre les mots crus et les approximations poétiques, que la littérature crée ce miracle de pouvoir dénoncer l’horreur du monde en cherchant beauté et bienveillance au fin fond d’une humanité barbare.

Catalogue édité, texte de Damien Sausset
Catalogue édité à l'occasion de l'exposition "ROUGE" - Texte Damien Sausset

 
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Damien Sausset  (extrait du catalogue publié à l’occasion de l’exposition).
(...) Les toiles de Natalie Lamotte mobilisent le regard, l’appellent, l’animent et le mettent en vigilance.Il ne s’agit donc pas de construire des images qui convoquent le réel mais bien de montrer que la réalité de l’image est l’accès au réel même. Pour cela, toute figuration et même la volonté d’une transcendance par l’abstraction ne peuvent intervenir. Ce serait rabattre encore la peinture sur la vision. Natalie Lamotte ne fait disparaître ni l’image, ni le signe, mais en donne des équivalents et mobilise ces derniers vers le regard, et le regard vers le réel. Évidemment, ces toiles posent des formes. Elles sont pourtant sans attaches et peuvent être perçues comme autant d’évocations du monde sensible au point qu’il est possible de les lire comme des fleurs, des fragments d’une réalité microscopique soudain révélée, comme ces replis si intimes du corps humains, des lèvres repues de sève à moins qu’elles ne soient la violence de la chair mise à nu ? Difficile de trancher. Mais cela est sans importance. Le propos se situe bien ailleurs: dans ce refus du motif et cet abandon radical d’une logique picturale si fréquente de nos jours. (...)
 
Damien SAUSSET, 2007
(..) Natalie Lamotte uses her painting -- with power and reserve, grace and severity -- to express the necessity of using our eyes. She does this not by a new approach to representation to be added to all those that have already characterised the history of art, but rather with the desire to draw from the painting the means to reassess our world. Natalie Lamotte’s canvasses mobilise the eyes, call them, animate them and make them watchful. It is not a question therefore of building images that convoke reality, but rather to demonstrate that the reality of the image is itself the access to the reality. To do this, no representation, nor even the will to transcend by abstraction, can intervene. This would pull the painting back into the vision. Natalie Lamotte makes neither the image nor the symbol disappear, but gives them equivalents, mobilising these towards the eyes, and the eyes towards reality. Obviously, these canvasses set down forms.
They are, however, without attachment, and can be perceived as so many evocations of the world of the senses, so that it is possible to read them as flowers, fragments of a microscopic reality suddenly revealed, or as those oh-so intimate folds of the human body, the lips replete with vitality; unless they are in fact the violence of the exposed flesh? It is difficult to decide. But that isn’t important.
 

Natalie Lamotte